On connaît vos contraintes. Budgets serrés. Équipes réduites. Urgences permanentes. Et cette impression que la communication passe toujours après.
On connaît aussi le dilemme. Investir dans une campagne, c'est de l'argent qui ne va pas sur le terrain. Il faut que ça se justifie devant un CA, devant des adhérents, devant des financeurs. Devant vous-même.
On le sait. Parce qu'on fonctionne comme vous.
Pas juste des mots.
Une structure.
Letters and Pictures est une SAS de l’Économie Sociale et Solidaire.
Pas une agence classique avec une page RSE. Une structure dont les règles sont dans les statuts. Celles qu’on ne peut pas retirer quand ça arrange.
Deux fondateurs. Un Conseil d’Éthique avec un membre externe issu de l’ESS. Pas consultatif. Délibératif. Il valide nos clients. Il surveille nos pratiques. Il a le pouvoir de dire non.
Une lucrativité limitée. Des réserves impartageables. Des écarts de salaires plafonnés. On ne distribue pas. On réinvestit. Ce qu’on gagne sert ce qu’on fait. Pas l’inverse.
Ce qu'on refuse.
Les chartes s’oublient. Les déclarations se perdent. Les statuts restent.
Pas de clients dont l’activité ou l’attitude contredit nos valeurs. Pas de greenwashing. Pas de campagne qu’on ne pourrait pas défendre devant nos proches. Devant les vôtres.
On a une grille éthique. On l’applique. On refuse certains budgets. Peu importe leurs montants.
Nos statuts sont notre cohérence.
L'intelligence artificielle.
Nous assumons son utilisation.
Tout le monde l’utilise. Peu le disent. Encore moins l’encadrent.
On a une charte. Des limites. Des principes. Un cadre strict.
L’IA est un outil de réflexion. Elle explore. Elle accélère. Elle ne crée pas.
Les créatifs, c’est nous.